Saviez-vous ? La toute première écriture n'était ni pour la poésie ni pour les histoires, mais pour la bière et le pain !
Salut ! Vous savez comment nous pensons souvent à l’écriture comme à quelque chose de grandiose et de profond, n’est-ce pas ? Comme si les premiers scribes devaient écrire des poèmes épiques, des codes juridiques ou des traités philosophiques. Cela donne l’impression d’une invention humaine tellement monumentale, elle a sûrement commencé par de grandes idées importantes ?
Eh bien, préparez-vous à un petit rire et à un moment de “waouh !”, car l’origine réelle de l’écriture est bien plus… terre-à-terre et, honnêtement, plutôt délicieuse. Le tout premier système d’écriture connu, le cunéiforme, développé par les anciens Sumériens en Mésopotamie vers 3400 avant J.-C., n’a pas été créé pour raconter des histoires de héros ou enregistrer des décrets royaux. Non ! Il a été inventé pour quelque chose de beaucoup plus pratique et, oserais-je dire, essentiel à la vie quotidienne : la comptabilité !
C’est exact ! La première écriture servait à suivre les biens. Imaginez une cité-État ancienne animée, gérant l’agriculture à grande échelle, le commerce et les ressources communes. Ils avaient besoin d’un moyen d’enregistrer qui possédait quoi, quelle quantité de céréales avait été récoltée, combien d’animaux avaient été échangés et – vous l’avez deviné – combien de bière et de pain étaient distribués en tant que rations ! Les premiers “mots” étaient des pictogrammes représentant des choses comme l’orge, les bœufs et des cruches de bière. C’était un système sophistiqué pour gérer la logistique d’une société en croissance, un moyen de s’assurer que chacun recevait sa juste part (ou que les administrateurs du temple savaient exactement ce qu’ils avaient).
Donc, avant que les humains n’écrivent l’histoire de Gilgamesh ou ne gravent le Code d’Hammurabi, ils faisaient essentiellement de la comptabilité ancienne, griffonnant probablement des reçus pour votre pinte et votre pain quotidiens. Cela montre à quel point nos plus grandes innovations naissent souvent des nécessités les plus fondamentales et quotidiennes !