Le saviez-vous ? L'Université d'Oxford est plus ancienne que l'Empire aztèque !
Saviez-vous que l’histoire nous joue parfois des tours surprenants lorsque nous pensons aux époques ? Par exemple, on pourrait imaginer les civilisations anciennes, pleines de réalisations incroyables et de cultures riches, comme appartenant à une époque complètement différente de celle d’une célèbre université européenne. Mais voici une petite anecdote qui fait souvent dire aux gens : ‘Attendez, vraiment ?’
L’Université d’Oxford, cette institution emblématique connue pour ses anciennes flèches et ses siècles d’excellence académique, a en fait commencé à enseigner dès le XIe siècle. Nous parlons d’environ 1096, bien que les dates de fondation officielles puissent être un peu floues. Mais disons simplement que des étudiants étudiaient là bien avant que beaucoup d’autres choses que nous considérons comme ‘anciennes’ n’aient même commencé.
Maintenant, pensez à l’Empire aztèque. Nous l’imaginons souvent comme une civilisation grandiose et puissante de l’Antiquité profonde, construisant ces pyramides et ces villes incroyables en Mésoamérique. Et ils l’étaient ! Mais l’Empire aztèque, tel que nous le connaissons couramment, n’a vraiment prospéré et acquis de l’importance que beaucoup, beaucoup plus tard. Leur capitale, Tenochtitlan, a été fondée en 1325, et leur empire a atteint son apogée aux XVe et début XVIe siècles avant la conquête espagnole.
Donc, si vous comparez ces chronologies, cela signifie que des étudiants étudiaient à l’Université d’Oxford pendant plus de deux siècles avant même que la capitale de l’Empire aztèque ne soit fondée ! N’est-ce pas fou ? C’est comme imaginer un érudit médiéval européen sans idée qu’à travers un océan qu’il ne connaissait même pas, un empire magnifique commençait lentement à fleurir, un empire qui n’atteindrait sa pleine gloire que des siècles après sa propre vie. Cela montre simplement à quel point l’histoire humaine s’est déroulée, de manière entrelacée mais distincte, dans différents coins de notre planète, et comment notre perception de l’‘ancien’ peut parfois être vraiment surprenante.